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mercredi 27 octobre 2010

Le match du jour : les petits déjeuner en voyage

Avec tous mes déplacements je commence à être un voyageur affûté. Ma valise se fait et se défait en quelques minutes, je ne me laisse plus surprendre par l’oubli d’un chargeur ou d’une brosse à dent (et en ai constamment une de « secours » dans la petite poche intérieure), je connais les bons plans pour les voitures de locations, les upgrade sur lesquels ne pas lésiner, j’ai mes petites habitudes à l’hôtel et depuis aujourd’hui je suis même passé à la carte d’embarquement sur téléphone mobile (merci KLM).

Fidèle à moi-même j’essaye encore d’optimiser mes voyages et notamment leur rapport qualité/prix. Cette semaine, je me suis attaqué aux petits-déjeuners, l’un des gros centres de profit des hôtels selon mes calculs. Généralement facturés au prix d’un bon dîner (~17€) pour un choix conséquent mais en inadéquation totale avec mes besoins (jus d’orange, pâtisserie ou céréales + fruit et café en option) j’ai décidé de m’en passer de jauger mes alternatives.

L’option boulangerie du coin : la solution idéale à première vue avec son vaste choix de pâtisseries. Se méfier néanmoins de 2 éléments : les coutumes gastronomiques locales sont parfois surprenantes et la barrière de la langue. La boulangère, autochtone par définition, ne pratique pas l’anglais et on a vite fait de se retrouver avec des bulles dans son jus de pomme (lire aussi : Spruddelwasser).
Plaisir : 4/5, Prix : 4/5

L’option « je mise tout sur le repas de midi » : pas cher (évidemment) mais désagréable par moments dans la matinée. De plus on y gagne en minutes de travail moins qu’on y perd en efficacité et surtout en plaisir. Je déconseille.
Plaisir : aucun, Prix : 5/5, Productivité : -1

L’option américaine : le Mc Morning proposé par le McDo derrière le Mercure Centre de Tilburg propose Egg/Bacon + jus d'orange ou café un pour 5€. Si on peut se permettre la graisse et les calories ce n’est pas si mal. A tester. Plaisir : 2/5 , Prix : 3/5

L’option « cheap and safe » : à défaut d’avoir le charme de la « boul’ pât’ », la station service se pose en alternative crédible à la solution locale en offrant des jus de fruits clairement identifiables, un étalage de barres chocolatées en tout genre et des machines à café, voire des pâtisseries. 3,19€ à la station Esso en face du call center à Nuremberg suffisent à se payer un choco-croissant, un jus d’orange et un expresso. Honnête.
Plaisir : 3/5, Prix : 5/5

Bilan : la boulangerie locale pour les preneurs de risques et la station service pour les plus prudents se détachent clairement du reste du peloton.

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Bon plans :
>les hotels NH en général et le NH City de Nuremberg en particulier
>la liaison Munich-Amsterdam opérée par KLM qui ne m’a coûté que 132€ AR à 1 semaine à peine du départ
>www.locationdevoiture.fr
>les chambres supérieures du Mercure Centre à Tilburg. Pour 10€ de plus par nuit on change de galaxie au niveau de la chambre.

mardi 1 septembre 2009

Unexpected encounter

I close my laptop. I look around the floor of the office, there is no one left. It’s 7 p.m. I’ve been here since 7 a.m. It’s more than time to go home, eat and … get back to work. 7’o clock isn’t a bad time to leave the office during this month of Ramadan. It’s exactly the time of the ftour so every one is eating and I’m sure to be litteraly alone on the road. It feels like being in the qualification laps of a grand prix.

On my way out, I’m passing by the security gate of Casanearshore. The guard I chated with yesterday at about the same time recognizes me and invites me to eat with him and his colleague to share their ftour. There’s no way I say no to that, no matter whether I’m hungry or not. The next 30 minutes are just among the most memorable of my stay in Morroco and at the perfect image of the Morrocans people: simple, friendly, open minded, exotic, full of discoveries.

One of the 2 guards’mother have cooked this ftour for us: tasty harira, grilled sardines, eggs, pastries, date, mint tea … it’s all there and it’s delicious. Miras does most of the talking in an approximative but pretty fluent French. His colleague is more quiet. I think his French isn’t as good and he may be shy about it. Or simply Miras doesn’t let anyone else have the time to speak. God seems to be responsible for everything and Miras thanks him for that every second word. His faith is inspiring. I’m smiling, listening, trying to make sense of what Miras says, add a thing or two in the conversation and mostly, and most importantly, I enjoy the hospitality and I relax.

The night is slowly coming over Casablanca. From where I am with my hosts, I completely forget about my day and try to make the most of the moment. In a few minutes, I’ll leave Miras and his colleague (and their friends who’ve joined us), go to my car and start heading home. I’ll work some more today but that’s ok, this unexpected sharing of the ftour has made my day.

lundi 2 juin 2008

Atelier de négo [4/10]

Le Cambodge, étape culturelle et gastronomique, à peine quitté, c’est à Bangkok que mon tour operator a décidé de m’emmener. Le gros intérêt de BKK c’est son côté ville débordante de vie et d’énergie, foisonnante, grouillante de monde.

L’un de ses aspects les plus amusants c’est le constant jeu de négociation auquel il faut se livrer. Steven, bien rôdé à l’exercice puisque venant pour la 3ème fois, m’a rapidement confié quelques conseils utiles pour ne pas trop se faire enfler.
1/ Eviter de négocier en premier l’objet qu’on souhaite acheter, commencer par faire descendre les prix sur 1 ou plusieurs produits sans intérêt
2/ Lorsque le vendeur annonce un prix (100 bats par exemple), faire une contre offre s’élevant à 10% du prix (10 bats)
3/ Ne jamais augmenter trop vite au point de parfois augmenter ridiculement peu (ex : 100 bats annoncés vs 10 offerts, puis descente du prix à 50 bats, nouvelle offre à 13 bats, etc…)
4/ Evidemment chercher pointilleusement LE défaut (facile sur de la contre façon) à mettre en avant
5/ Si tu comptes acheter 10 exemplaires du même article, demander un rabais si tu en prends 2, puis un nouveau rabais si tu en prends 3, puis un nouveau rabais pour 4, etc… Ne surtout pas annoncer que tu en veux 10 immédiatement.

Malgré tous ces bons tuyaux que j’ai scrupuleusement utilisé avec plus ou moins de succès, il est une chose que je n’ai pas négocié : l’heure que j’ai passé à me faire masser les pieds. Connue pour ses prostituées et ses massages, si j’ai volontairement zappé les ping pong show je ne pouvais pas quitter la Thaïlande sans me payer un « foot massage » dont mes pieds avaient bien besoin après une semaine de marche.

Fauteuils inclinables en cuir, lumière tamisée, musique relaxante, … telle était l’ambiance de la salle dans laquelle 5 masseuses attendaient Tibault, Morgan, Marta, Steven et moi. Impossible de décrire la perfection de ce massage mais je crois que si le Paradis existe, c’est bien à cela qu’il doit ressembler. J’ai passé une heure entre état de conscience (pour profiter au mieux de chaque instant) et sommeil léger (tant il était facile de s’endormir dans de telles circonstances) sans pour autant jamais être sûr de où s’arrêtait la réalité et où commençait le rêve…

En sortant, alors que j’avais l’impression que mes pieds allaient me permettre de m’envoler et que j’étais encore dans un état second, l’un des outils utilisés pendant le massage et que j’avais décidé d’acheter se trouva en vente juste en face de moi sur une étale. Prix annoncé : 65 bats. Je ne suis plus au Paradis mais bien de retour à BKK. Réveil brutal. Je me mets à marchander avec une contre offre à 10 bats…

Demain : Une Porsche, une vache, une patate [5/10]

> Bonus : One Night in Bangkok, by Murray Head

jeudi 29 mai 2008

Spécial été

Les lecteurs assidus des Echos connaissent bien le concept.  Tous les étés, comme d’autres quotidiens, les Echos nous gratifient d’un ou plusieurs « fils rouge ».  Pour le lancement du dernier Black et Mortimer ou du dernier XIII nous avons le droit tous les jours à une planche de BD.  Parfois c’est aussi une série d’articles sur un thème précis (les grands entrepreneurs ou inventions du siècle, etc…).

De la même manière, je me lance le défi de vous offrir tous les jours pendant les 10 prochains jours, un article sur mes aventures de ces deux derniers mois et demi que j’ai lamentablement failli à partager avec mes lecteurs.  Dix articles donc.  Dix volets. Dix  chances de me rattraper et de repartir sur de bonnes bases.

En attendant demain et le premier volet de mes aventures, voici quelques brèves :
- Kono Pizza c’est fini ! Souvenez-vous de ce piètre moment gastronomique que j’avais vécu à Beauvais.  J’ai à nouveau décollé de Beauvais hier et j’ai remarqué avec plaisir que cette nouveauté débile n’était plus en vente.  Seul problème, le Kono Pizza n’a été remplacé par rien, diminuant ainsi l’offre des restaurants de l’aéroport.
- Deux restaurants qui ne font qu’un : Si vous cherchez une bonne adresse de restaurant sur Paris, réservez donc au Jardin d’en Face ou au Potager du Père Thierry (16 et 33 rue des Trois Frères, Paris IX, 01 53 28 00 75).  Ambiance familiale, carte française et surtout un œuf cocotte foie gras merveilleux.
- Le saviez-vous ? A l’aéroport, même si vous n’avez pas d’objets métalliques dans les poches, le portique de sécurité peut, aléatoirement, se déclencher pour que vous soyez fouillé.
- Que faire à Paris avec 10 Catalans ?  Je reviens à Paris pour un week end fin juin avec 10 Catalans.  Je viens à la pêche aux idées pour savoir où les emmener.  Toutes les propositions sont les bienvenues.
- Une belle fin de saison : Applaudissement pour le Losc et sa belle fin de saison.  Tant pis pour Lens qui évoluera en Ligue 2 l’année prochaine.  J’aurais préféré que ce soit le PSG ou Toulouse.

Demain: One slope a day keeps the doctor away [1/10]

dimanche 6 janvier 2008

Etre Français à l’étranger*

Tous les Français à l’étranger expérimentent à un moment ou à un autre comme un certain « mal du pays », j’en suis sûr. Je ne vous parle pas ici des grèves de la SNCF et de la RATP (et de la trop fameuse interconnection coupée sur la ligne A du RER), je ne vous parle pas des parisiens grossiers, je ne vous parle pas non plus des programmes de télé réalité de TF1 et M6 (à l’exception de Kôh-Lanta), non tout ça on s’en passe très vite et à bien y regarder on n’en n’a même pas besoin du tout. Le mal du pays dont je vous parle est un mal « gastronomique ». Si nous mangeons à notre faim, Dieu merci, nous ne mangeons pas nécessairement à notre goût.

A ce titre tous les pays ne se valent pas. Au Japon et au Liban par exemple, je n’ai pas tellement ressenti ce manque tant les gastronomies locales sont riches, variées et savoureuses. En Irlande, mes papilles se sentent malheureusement moins à l’aise. Les spécialités du coin sont l’Irish Breakfast (grosses saucisses, bacon épais et bien gras, le tout accompagné d’haricots en sauce), l’Irish Stew (du bœuf cuit pas très appétissant), le Fish & Chips (j’y ai goûté une fois, on ne m’y reprendra plus) et la Guinness (je ne la présente plus, aussi calorique qu’un steak, elle représente un vrai substitut de repas, avis aux amateurs de régime. En fait non.) De la nourriture gaillarde mais pas alléchante pour deux sous.

Dans ces conditions remuer ciel et terre pour trouver une baguette et un bout de fromage tient autant du plaisir que de la survie pour les froggies. Si je suis d’un naturel peu dépensier (radin diraient les mauvaises langues), je me surprends à ne pas regarder les prix de certaines denrées « Made in France »** miraculeusement arrivées sur mon île Si le duo camembert Président-baguette « Cuisine de France » (qui ne vaut pas celle qu’on trouve dans l’Hexagone mais bon) se trouvent sans trop de difficulté au SPAR pour la modique somme de 4,78€, il est beaucoup plus coton de dénicher une bouteille de Volvic ou du foie gras pour Noël.

Avant Noël justement j’ai eu envie de foie gras. J’ai passé 2h en ville à en chercher pour finalement rentrer bredouille. Heureusement j’ai réussi à trouver un plan de secours au Tesco du coin. Pour 10€ je me suis acheté un combo charcuterie-brie-baguette qui va être au menu de 2008 un paire de fois à mon avis. Une seconde expédition sous la houlette de Linda m’a par la suite permis de découvrir une super épicerie où j’ai enfin pu trouver un peu de « pâté de Noël ». On était loin de la sélection pléthorique du Auchan des troif’, où je me souviens encore du gros bloc de acheté l’année dernière acheté pour pas cher avec mon double. Ici y’a que des blocs de la taille de mon ptit doigt et pas de prix indiqués. Ca sent l’olive à la caisse ça…

Tant pis je craque, j’en prends un tout petit pour moi et 2 petits pour Floyd et Vicky, ça fera plaisir. 50€. Mince ça fait cher de la bouchée, comme me le fait remarquer Linda qui a droit à son olive aussi. La caissière, elle aussi française, compatit : « Ca, on n’est pas en France ». En effet, on n’est pas en France mais avec mes 50€ en bouche et en fermant les yeux ce sera tout comme.

Joyeux Noël à tous et Bonne Année 2008 !
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*mon post de Noel, égaré puis finalement retrouvé et donc livré à mes chers lecteurs, bien qu’un peu tardivement
**en fait vu le prix de la nourriture ici, j’ai quasiment arrêté de regarder tout court tant les prix sont déprimants

mardi 16 octobre 2007

Le Match du Jour

Dans le monde de la restauration rapide le cône est à la mode. Vous connaissiez le cône glacé, le cornet de churros et l’inévitable cornet de frites « d’eul baraque ô frit’ », laissez-moi vous présenter le cornet de pâtes et la pizza en cône.

J’ai découvert ces 2 concepts récemment et s’ils jouent tous les 2 dans la même assiette je pense que l’un et l’autre sont promis à des destins bien différents.

Le cône de pâtes, testé il y a un an, est distribué par PastaCosy, une enseigne qui offre différents choix de pâtes (saumon, carbo, etc…) à emporter et à manger dans un cône en carton. Rapidement servi, les plats se dégustent facilement à l’aide d’une fourchette en plastique. C’est pratique et ça devrait bien marcher. Le succès de la pizza en cône me semble pour sa part moins évident.

D’abord la Kono Pizza met un bon 10 minutes à cuire ce qui est une aberration en restauration rapide. Face au sandwich (vendu dans la seconde), aux plats micro-ondables (réchauffés en 3 minutes) ou au menu Big Mac (5 minutes de la préparation à la digestion) la Kono Pizza se fait ridiculiser par tous ses concurrents. Premier désavantage.

En admettant que, comme moi, le client type soit coincé à l’aéroport de Beauvais sans avoir mangé et n’ai pas d’autres perspectives alimentaire que la Kono Pizza (car bizarrement, tous le reste a été vendu avant lesdites pizzas…) alors d’accord, on peut tabler sur quelques ventes hasardeuses.

Néanmoins, pour le réachat c’est pas gagné. Parce que la Kono Pizza c’est à peu près aussi pratique à manger qu’un cône glacé en pleine canicule (2ème désavantage), à la différence près que la Kono Pizza a profité de ses 10 interminables minutes de cuisson pour vous arriver brûlante entre les doigts (3ème désavantage). Les premières bouchées précautionneuses ne peuvent éviter au cône rigide de se fendre en propulsant une coulée de lave fromagée sur vos doigts. Habitué à gérer pareille situation d’urgence en été, le premier réflexe du client lambda est de lécher ladite substance pour arrêter l’hémorragie de crème glacée.

Dans mon cas ce fût surtout la première brûlure à la langue de mon repas. Plusieurs autres ont suivi et ma langue comme mes doigts meurtris se souviennent de cette Kono Pizza bien mieux que mes papilles qui ne m’ont pas spécialement remerciées pour ce dîner improvisé.
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Le match du jour : PastaCosy vs. KonoPizza
Victoire sans appel de PastaCosy grâce à sa rapidité et sa simplicité. Le business model de la Kono Pizza (clientèle involontaire et réachat plus qu’improbable) est fragile et aléatoire.

mardi 1 mai 2007

BBQ, Saison 3, épisodes 1 & 2

Certains attendent l’ouverture de la chasse, moi c’est la saison des barbecues que j’attends chaque année avec impatience. Bonne nouvelle : je la déclare officiellement OUVERTE !

Comme pour mieux m’assurer du succès de cette saison, j’ai décidé de conserver l’arme qui m’a apportée tant de bonheur ces deux dernières années. Il s’agit d’un barbecue électrique Severin, calibre 37 x 23 cm, à thermostat réglable avec voyant lumineux, corps en plastique, microcontacteur de sécurité et pare-vent amovible: une arme compacte, légère, maniable, efficace et surtout mortelle. Autant dire que la barbaque n’a qu’à bien se tenir !

Pour fêter les retrouvailles avec mon barbecue, pas moins de 2 repas grillades étaient inscrits à mon programme (pas franchement chargé) de ce week-end de 4 jours et comme j’avais traqué il y a 2 jours une offre BOGOF* à 8€ sur 2kg de crevettes cuites chez Auchan, mes premières victimes de la saison étaient toutes désignées. Tendrement grillées, accompagnées de tomates et d’oignons, mais surtout badigeonnées d’une succulente sauce « miel-moutarde », j’ai vraiment eu du mal à pleurer la mort de ces innocentes crevettes.

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*Buy One Get One Free

samedi 14 avril 2007

Faim?

Depuis Octobre dernier je fais de la salsa à l'Essec. Pendant un temps j'ai vraiment été très assidu aux cours et je me faisais même des sorties le samedi soir à "La Pachanga", près de Montparnasse. Autant dire qu'à un moment (vers fin janvier disons), j'avais très humblement acquis "un p'tit niveau".

Et puis vînt le mois de février et ses nombreuses séances ratées. En moins d'un mois j'ai complètement perdu la main, ou le pied en l'occurence. Alors depuis quelques semaines, j'étais bien décidé à me remettre sérieusement au travail. Jeudi dernier me donnait une occasion parfaite de danser un maximum puisque le cours de Cergy se déplaçait au "Diab'Litho" à Paris. C'est donc ainsi que j'ai passé ma soirée de jeudi dernier ... "Chez Justine"! Explications.

Pris d'une flemme aïgue quelques heures seulement avant le rendez-vous devant le Diab'Litho" j'ai appelé mes 2 partenaires de danse du soir (Perrine et Florence) qui, manquant tout autant de volonté, ont vite accepté un plan de repli "resto à 3". C'est donc par hasard que nous nous sommes retrouvés "Chez Justine", resto apparemment branchouille dans le 11ème. Si vous cherchez un endroit sympa et surtout (où les plats sont de qualités, je vous recommande l'adresse. Pour info, une délicieuse poêlée de St Jacques avec du riz Basmati cuit à la perfection m'a coûté 16€.

Par contre, côté salsa, j'ai pas beaucoup progressé...

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Chez Justine
96, rue Oberkampf - 75011 Paris
Parmentier ou St Maur (ligne 3)
Tél: 01 43 57 44 03
Plats de 12 à 20€

Le Murmure (autre adresse que je recommande vivement)
108, rue de la Convention - 75015 PARIS
Au pied du métro Boucicaut (ligne 8)
Tél. 01 45 54 40 18
Plats autours de 16€

lundi 2 avril 2007

J'en bave rien que d'y repenser...

Une tuerie, voilà ce que c'était. Ni plus, ni moins. Un régal pour les papilles et les gourmands, un dessert si bon qu'on en rêve la nuit et qu'on en salive le jour. Imaginez un peu: trois petit fondants au chocolat encore coulant en leurs coeurs et baignant dans un lit de crème anglaise... hum... Après ça, je veux bien mourrir!

Alors comment obtenir un tel résultat? Facile:
1/ faire fondre 150 gr de chocolat pâtissier, le retirer du feu et y ajouter 150 gr de beurre.
2/ battre 3 oeufs en omelette, y ajouter 100 gr de sucre en poudre et faire blanchir (i.e. battre les oeufs et le sucre puis laisser reposer 2 minutes)
3/ ajouter les oeufs et le sucre au chocolat, et y ajouter 50 gr de farine tamisée.

4/ faire cuire entre 7 et 15 minutes à 220° en surveillant la cuisson pour s'assurer que les moelleux restent bien fondant à l'intérieur.
Facile, j'vous dis.

PS: Jeff, cette recette est pour toi.