Le saviez-vous?
Saviez-vous que la loi sur le service minimum est une ânerie? Saviez-vous que 98% des retards dans les transports en commun sont dûs à des incidents techniques et non à des grêves? Saviez-vous que la solution à tous vos problèmes serait de "laissez-faire le dialogue social"?
Vous trouvez que tout ceci manque de clarté, de précision voire même qu'on frise le hors-sujet? C'est pourtant l'argumentation, aussi confuse que peu convaincante, que 2 des personnes qui entendent reconstruire la gauche m'ont servi au petit-déjeuner jeudi dernier pour m'expliquer que le salaire minimum est un leurre.
Lorsque j'ai d'abord entendu parler François Hollande tenter maladroitement de me convaincre sur France 2 vers 8h qu'il avait raison, j'ai d'abord pensé que lui ou moi devions être mal réveillé, l'un incapable d'être cohérent, l'autre incapable d'écouter. Mais quand 30 minutes plus tard Annick Lepetit est apparu sur itélé avec les mêmes arguments, le doute n'était plus permis: le PS n'avait rien compris (ni rien appris).
Son argument numéro 1 pour m'expliquer que l'UMP est à l'ouest sur le sujet est de dire que 98% des retards sont dûs à des incidents techniques et que le service minimum ne résoudra pas les retards du quotidien. Pas étonnant car le service minimum (dans les transports du moins) a simplement pour objet de permettre aux gens d'aller travailler les jours de grêves et non pas d'éviter les retards du quotidien.
Mis face à son incohérence par l'animateur, Annick se recroqueville alors et feint de ne pas comprendre pour finalement expliquer que faire une loi ce n'était vraiment pas nécessaire et qu'il aurait fallu "laissez-faire le dialogue social". Intrigué, l'animateur d'itélé, vraisemblablement en relation télépathique avec moi ce matin, demande alors des précisions sur ce fameux "dialogue social" véritable réponse miracle du PS depuis la campagne de Ségo. Annick s'est alors contenté de botter en touche en disant, en résumé, que sa réponse était claire comme de l'eau de roche. Ah bon?
Avec une opposition pareille, ils vont être beaux les débats pendant 5 ans...
Vous trouvez que tout ceci manque de clarté, de précision voire même qu'on frise le hors-sujet? C'est pourtant l'argumentation, aussi confuse que peu convaincante, que 2 des personnes qui entendent reconstruire la gauche m'ont servi au petit-déjeuner jeudi dernier pour m'expliquer que le salaire minimum est un leurre.
Lorsque j'ai d'abord entendu parler François Hollande tenter maladroitement de me convaincre sur France 2 vers 8h qu'il avait raison, j'ai d'abord pensé que lui ou moi devions être mal réveillé, l'un incapable d'être cohérent, l'autre incapable d'écouter. Mais quand 30 minutes plus tard Annick Lepetit est apparu sur itélé avec les mêmes arguments, le doute n'était plus permis: le PS n'avait rien compris (ni rien appris).Son argument numéro 1 pour m'expliquer que l'UMP est à l'ouest sur le sujet est de dire que 98% des retards sont dûs à des incidents techniques et que le service minimum ne résoudra pas les retards du quotidien. Pas étonnant car le service minimum (dans les transports du moins) a simplement pour objet de permettre aux gens d'aller travailler les jours de grêves et non pas d'éviter les retards du quotidien.
Mis face à son incohérence par l'animateur, Annick se recroqueville alors et feint de ne pas comprendre pour finalement expliquer que faire une loi ce n'était vraiment pas nécessaire et qu'il aurait fallu "laissez-faire le dialogue social". Intrigué, l'animateur d'itélé, vraisemblablement en relation télépathique avec moi ce matin, demande alors des précisions sur ce fameux "dialogue social" véritable réponse miracle du PS depuis la campagne de Ségo. Annick s'est alors contenté de botter en touche en disant, en résumé, que sa réponse était claire comme de l'eau de roche. Ah bon?
Avec une opposition pareille, ils vont être beaux les débats pendant 5 ans...