samedi 31 mai 2008

Le match du jour : Air France vs Sri Lankan [2/10]

Dans l’avion. Il manque un réacteur et 2 roues mais l’équipage nous assure qu’il n’y a pas de quoi s’inquièter, c’est “normal”. S’ils le disent… »

Voici le texto que j’ai envoyé à mes parents avant de décoller avec Sri Lankan pour un Paris - Colombo - Singapour. Exagéré ? Bien évidemment et heureusement. N’empêche que cela était assez révélateur de l’image que j’avais de cette compagnie qui m’avait vendu un aller-retour Paris-Asie du Sud Est pour seulement 533€ TTC. Ca cachait quelque chose, je me disais. Et à ce prix là, certainement pas quelque chose de bon. Impressions et comparaison non scientifique avec AF de cette compagnie méconnue.

Service à Bord : Egalité
J’entends souvent dire que Singapore Airlines est la meilleur compagnie du monde. Je n’ai jamais essayé.
Mes points de comparaisons sont plutôt RyanAir et Aer Lingus, qui n’ont pas exactement basés leur business plan sur la qualité du service à bord, ainsi qu’Air France, dont le service est en théorie irréprochable. Je dois dire que SL m’a vraiment beaucoup surpris : personnel omniprésent, films récents, jeux en pagaille, repas de qualité (suffisamment rare pour être souligné), etc… Vraiment rien à redire. Il faut avouer aussi que je ne m’attendais à rien de plus que d’arriver à bon port plus ou moins à l’heure et en un seul morceau. Avec des attentes aussi faibles, il est plus facile d’être satisfait. N’empêche que SL n’a rien à envier à AF.
Ah… si… une chose quand même. Pas des moindres : les tenues des hôtesses. Le personnel d’AF est vêtu en Christian Lacroix. C’est classe. Les hôtesses de SL portent pour leur part la robe typique du Sri Lanka. Sur le principe, je dis pourquoi pas. Ca fait couleur locale. OK. Mais à quoi bon faire porter une robe qui découvre les hanches et le ventre de vos hôtesses si ce n’est pas pour embaucher uniquement des mannequins ? Parce que sinon ça donne des hôtesses avec les bourrelets mis en valeurs !

Tarifs : Sri Lankan imbattable !
Tuyauté par mon double basé à SingSing depuis un an et demi et qui connaît bien les bons plans pour voyager à pas cher depuis CDG, j’ai réservé 3 AR Paris-Vacances pour seulement 533€ pièce directement sur le site de SL puisque unvolsvp ne me l’avait même pas proposé. 800 à 900€ avec AF, KLM ou British Airways : voici les meilleurs tarifs que ce moteur de recherche m’avait sorti. Certes il y a une escale à Colombo mais avec une telle différence, on se dit qu’on saura s’en accommoder.

L’escale à Colombo : Ou comment prolonger les vacances, point de bonus pour SL
Une escales c’est généralement pas marrant, surtout quand au retour on sait qu’on va s’en prendre pour 8h dans les dents.
C’est un peu le revers de la médaille des 533€. Du moins c’est ce que je pensais. SL m’a en effet fait découvrir qu’un escale ça peut aussi être une très bonne note pour finir son voyage. Arrivés de Singapour à Colombo, SL nous (Marta, Morgan et moi) a emmené en navette vers un très confortable resort au bord de la mer où 2 grandes chambres doubles, un buffet gargantuesque, un coucher de soleil sur la plage et une rapide balade nous attendait. Le tout sans le moindre supplément. En fouillant un peu, je suis sûr que nous aurions même trouvé une piscine. Quel confort de pouvoir prendre une douche et dormir un peu dans un grand lit au lieu de se faire mal aux fesses sur un simple siège d’aéroport. Une grosse et belle surprise de la part de SL et de Steven, tour operator impeccable de bout en bout.

Verdict :
A qualité de service égale et si vous ne voyagez pas seul, je recommande vivement de tenter l’expérience Sri Lankan et l’escale à Colombo.

Demain : Le pays du sourire [3/10]

> Le site d’Air France
> Le site de Sri Lankan
> 2 bons moteurs de recherche de billets d’avions : www.skyscanner.net et www.unvolsvp.com

vendredi 30 mai 2008

One Slope A Day Keeps The Doctor Away [1/10]

I’m not an easily stressed out person in general but there are a few things I’m … hum … let’s say… tend to “focus on” more than necessary. A good example of this is that I’m never late. It’s usually seen as a quality but from my experience I can tell you that it doesn’t help me this much in most cases. By being too “on time” I naturally tend to end up “in advance”. And being in advance is a waste of time and I even think that being too on time at a meeting is a serious mistake since no one (literally) ever makes it on time to a meeting. Those who are on time simply lose precious minutes of there time waiting. But I can’t help it, I have to be on time. This is simply one of the area of my life I know I’m too “focused on”.

On mid-April I went to Sölden with another 2,400 Google employees for the annual ski trip. No need to say I was delighted to go skiing in Austria with all my friends. No need to say either that skiing isn’t 100% risk free. I was to fly to Asia for an 18 days long trip a week later and since no being in perfect shape for this trip was not an option, I did focus a lot on not getting injured while skiing.

After a careful but rather normal day of ski on Thursday, a did-nothing (quite a safe activity) on Friday I decided to risk it again on the slopes on Saturday with Nina having convinced myself that I was being a bit crazy about this knee injury possibility. So off I went with Nina. We met a few googlers on the ski slopes and after only a couple runs we joined Carlos who began skiing last year. With him we went for another few easy runs on the main blue slope we just did twice already. Since Carlos’pace fitted me (who couldn’t focus on anything else that not falling) perfectly and since Nina enjoyed it too we stayed on this blue slope all morning. After lunch, we didn’t see the point of skiing on another slope and stayed on this blue one all afternoon as well. We probably went down this one slope 15 times during the day.

You might think this wasn’t very adventurous of me. I might agree completely. But I managed to get back to Dublin with all my bones intact and in the correct place (which, in case you didn’t notice, was my main concern of the trip) and have this much fun at night in
Sölden's bars.

Tomorrow: Le match du jour: Air France vs Sri Lankan [2/10]

jeudi 29 mai 2008

Spécial été

Les lecteurs assidus des Echos connaissent bien le concept.  Tous les étés, comme d’autres quotidiens, les Echos nous gratifient d’un ou plusieurs « fils rouge ».  Pour le lancement du dernier Black et Mortimer ou du dernier XIII nous avons le droit tous les jours à une planche de BD.  Parfois c’est aussi une série d’articles sur un thème précis (les grands entrepreneurs ou inventions du siècle, etc…).

De la même manière, je me lance le défi de vous offrir tous les jours pendant les 10 prochains jours, un article sur mes aventures de ces deux derniers mois et demi que j’ai lamentablement failli à partager avec mes lecteurs.  Dix articles donc.  Dix volets. Dix  chances de me rattraper et de repartir sur de bonnes bases.

En attendant demain et le premier volet de mes aventures, voici quelques brèves :
- Kono Pizza c’est fini ! Souvenez-vous de ce piètre moment gastronomique que j’avais vécu à Beauvais.  J’ai à nouveau décollé de Beauvais hier et j’ai remarqué avec plaisir que cette nouveauté débile n’était plus en vente.  Seul problème, le Kono Pizza n’a été remplacé par rien, diminuant ainsi l’offre des restaurants de l’aéroport.
- Deux restaurants qui ne font qu’un : Si vous cherchez une bonne adresse de restaurant sur Paris, réservez donc au Jardin d’en Face ou au Potager du Père Thierry (16 et 33 rue des Trois Frères, Paris IX, 01 53 28 00 75).  Ambiance familiale, carte française et surtout un œuf cocotte foie gras merveilleux.
- Le saviez-vous ? A l’aéroport, même si vous n’avez pas d’objets métalliques dans les poches, le portique de sécurité peut, aléatoirement, se déclencher pour que vous soyez fouillé.
- Que faire à Paris avec 10 Catalans ?  Je reviens à Paris pour un week end fin juin avec 10 Catalans.  Je viens à la pêche aux idées pour savoir où les emmener.  Toutes les propositions sont les bienvenues.
- Une belle fin de saison : Applaudissement pour le Losc et sa belle fin de saison.  Tant pis pour Lens qui évoluera en Ligue 2 l’année prochaine.  J’aurais préféré que ce soit le PSG ou Toulouse.

Demain: One slope a day keeps the doctor away [1/10]

dimanche 16 mars 2008

Groundhog Day

[March 2nd, 2008]

… I’m warm… I can feel it… I don’t want to open my eyes yet… I’m feeling good, let’s enjoy it… I’m stretching my legs while I push my head in the pillow… I hear nothing outside… no wind, no rain… that’s right, I’m not in Dublin, I’m in Tivenys Let’s see what time it is… 9 am… I’m not sleepy anymore.

I silently wake up because Timur and Carlos are still sleeping. I heard Gerard leaving about an hour ago. I go get a shower and then I’ll squeeze the oranges I picked up yesterday on Gerard’s trees. I think I must be the first one up. It’s not just sunny outside, there’s also a fantastic clear blue sky like in Avignon or Marseille. God, what am I doing in Dublin?

10 am. I wanted to go for a walk in the streets of Tivenys but people are waking up now. I’ve seen Madalena already, now Pera and Rut. We start “breakfasting”. The TV is on. It seems to be an habit here. I would turn it off because I found it too noisy and mostly because we all seem to be attracted by it but I doesn’t really bother me either in fact. Takeshi Castle is on. I never heard of it. Apparently I’m the only one. Everyone else seems excited about it. I’m curious now. It’s a Japanese TV show. At first I found it stupid but now that I’m paying more attention it turns out to actually be stupid, in an hilarious way. I can’t stop laughing. Every game is stupider than the previous one. It’s great!

We’re meeting Gerard for lunch but before Pera and Rut are taking us to the water falls. I’m debating whether I should take my sweater. Yes? No? Screw it, it’s Catalunya, it’s going to be T-shirt and nothing else today. Once at the water falls, we take a few pictures and end up laying on the riverside for an hour. Just enjoying the sun. Talking. Trying to avoid the tiny mosquitos that leave huge marks when they bite you. Pera and Rut warned us about it. There isn’t much we can do though but at least we know it exist. It’s just too much a nice day to care anyway. There are great flat little rock on the riverside. They are perfect to do some “ricochets”. Last time I remember doing this I must have been 13. I did this with Morgan and Steven in Charente. 12 years that I haven’t done it! Sh*t. Let’s see if I still know how to bounce rocks on the water. First try: 0 bounce. Directly in the river. Hum… a little bit of practice won’t hurt. Second try: 0 bounce. Sh*t. Third try: 3 bounces. There we go. 5 bounces. 6 bounces. 7 bounces. Who’s your daddy?! ;)

On the way back to the village, Pera takes the very small road that goes in the fruits trees and the fields. It’s amazing. I feel like in these movies that take places in these very small villages in Italy or Spain, where you enjoy living without stress. We arrive at the “Calçotada”. Several tables of about 20 people each are already dressed. All the youngs of the village gathered here. Gerard is by the fire cooking the oignons. We’re heading for the “refreshments” (= beers). It’s 1 pm. The sun is high. I love it. What am I doing in Dublin?

People are handing out bibs. It says a lot about what’s going to happen. Now the food is being brought at the table. Gerard throws a big package of oignons rolled in newspapers in front of me. I open it. There is a lot of food here. Pera shows me how to eat it. Somehow you peel one part, dig the other one in a garlic sauce, put your head back, hold the garlic-sauce-dipped-part above you, open your mouth and eat the oignon. It’s messy and fun. Not so tasty. But messy and fun. More “refreshments” arrive. This time it’s the locally produced wine that we’re drinking. We’re done with the appetizers. It’s time for sausages and beans. And more wine of course. By the way, I think I’m tipsy. It’s so much fun.

Pera is now making me try some local drink. Crema Catalan. It tastes like baby Guinness to me. Not bad. Pretty good actually. Let’s get some more.

After awhile, Gerard and I are going by the river. Madalena’s been taking the sun for about an hour apparently. More people are joining. It’s a pretty place, really. You could stay here all day. You could even swim if the water was less cold. Or you could just swim apparently since Gerard is striping and is ready to jump. He’s in. He says it’s not so cold. My guess: he’s lying big time. Nina’s next. She confirms it’s cold. See? Should I be next or should I be next? Screw it, let’s dive in. Wow, it’s is really cold. I can’t breathe normally. Could I drown if I stay too long? I don’t know but let’s no stay long enough to find out. I’m out. So are Carlos and Madalena who must have been thinking just like me. Ge and Nina are too drunk to notice it’s cold I think. They’re having fun though. What a nice day.

It’s 7pm and we need to be in Sabadell by 9. We’re looking at a 2 hours drive from Tivenys to Sabadell. It’s time to go. Gerard’s parent’s will be waiting for us for dinner.

10pm. We’re in Sabadell. There was some traffic on the road but the drive really didn’t feel long at all. In the Sanz’s appartement it looks like Christmas. There is a huge 12 people square table with loads of plates of food: jamon, tortilla, gambas, Russian salad, cheese, … I’m not sure 12 people is enough to eat all of this but I will be glad to contribute at the effort. The food is delicious. I want to help out but Gerard makes me sit. Men don’t help here. I feel bad about it but I look at it as a “new experience”. The evening finishes after more talking, telling stories and laughing. I’m going to bed. I’m falling asleep… I’m exhausted… I’m feeling good… hopefully tomorrow, I’ll wake up in Tivenys … and I’ll live this day again…

samedi 23 février 2008

La vie au goutte à goutte

"Mercredi 5 décembre, je me décide à consulter mon médecin car depuis quelques temps, je me sens réellement très fatiguée. La visite se déroule normalement: tension, auscultation, stéthoscope, tout semble normal. Je me rassure, bah ! c’est la vie, le boulot, le manque de soleil de cet été (tout le monde en parle), et puis, on ne rajeunit pas… Mais je suis quand même bonne pour un bilan sanguin. O.K. Je le programme pour samedi 8 décembre (matinée de réunion), histoire de ne pas ennuyer les collègues, c’est la fin du trimestre, il n’y a pas que moi qui suis fatiguée...

J’arrive à l’école un peu en retard, toujours fatiguée, je suis un peu en « stand by » mais bon, plus que 2 semaines pour les vacances de Noël, allez titine, secoue-toi, bientôt 15 jours de repos, enfin !

Quand je rentre chez moi vers midi, mon mari m’accueille avec cet air que je lui connais quand il a une mauvaise nouvelle à m’annoncer :
« Le laboratoire à prévenu notre médecin qui vient de m’appeler: tu dois aller aux urgences, tu as sûrement une anémie sérieuse, prépare une petite valise pendant que je cours au labo chercher les résultats. Vite, dépêche-toi ! »
Je m’exécute. Après 31 ans de mariage, on sait quand il faut acquiescer sans discuter. Nous roulons un peu vite sous une pluie battante.


A l’accueil aux urgences :

- Bonjour Madame, c’est pourquoi ?

Je tends les résultats que j’ai lus pendant le trajet mais auxquels je n’ai rien compris. Elle lit…

- Allez vite vous asseoir, Madame, on va tout de suite s’occuper de vous.


Effectivement, très vite, on m’emmène, on m’allonge, on me déshabille, on me colle des patchs et une machine fait des bip… bip…, et on me fait une prise de sang et on me met sous perfusion.
Je trouve qu’ils en font un peu trop…
Plusieurs personnes sont venues m’ausculter : infirmières, médecins, internes, je ne sais pas, je suis seule et je ne reconnais pas les blouses.
- Vous relevez du service Hématologie mais nous n’avons plus de chambre. On va vous transférer dans un autre hôpital en ambulance. On a prévenu votre mari, il vous suit.

Il est 18 h. On m’installe dans une chambre. Re-perfusion, re-auscultation, re-les mêmes questions sur ces petites taches rouges que j’ai sur les jambes.
- Et vous avez encore travaillé ce matin ???

Presque gênée, je réponds que oui.
- On va vous transfuser, Madame, vous n’avez presque plus de globules rouges mais avant, on va vous faire une prise de sang.
Encore ???

M
on mari doit partir. On m’apporte un repas, je regarde un peu la télé et finis par m’endormir. Je dors très mal : deux infirmières viennent me voir très souvent, elles prennent ma tension et leurs mains sont froides. Elles changent les poches de sang, je compte : 4 !!! En tout, j’en recevrai 6 plus des plaquettes.

Le lendemain matin, je rêve d’un bon café… Mon mari arrive, il n’a pas dormi, je le vois. Toc, toc, c’est une infirmière avec un médecin (je reconnais maintenant les médecins car ils ne ferment jamais leur blouse). Il (le médecin) ferme la porte. Son air grave, ce silence, les traits tirés de mon mari, la peur m’envahit.
- Madame, vous avez un problème de moelle osseuse, c’est très grave…
J’entend
s des mots : disfonctionnement, plaquettes, cellules immatures, chimio, greffe, protocole, mais je n’écoute plus. J’ai compris et je pleure…

Pourquoi ? Pourquoi moi ?

J’ai souhaité vous raconter mon histoire parce que j’ai quelque chose à vous demander : C’est une maladie sournoise qui s’installe insidieusement et qui peut toucher tout le monde, des personnes que vous connaissez de près ou de loin ou qui vous sont très chères. Le diagnostic précis est long à établir. Il n’y a pas 1 seul remède mais autant que de malades, chaque organisme réagissant à sa manière qui lui est propre et pour la thérapie, les médecins naviguent à vue.
Alors, pendant tout ce temps, pour nous maintenir en vie, nous avons besoin de cette vie qui est en vous : votre sang, vos globules, vos plaquettes, et aussi de votre moelle osseuse.
Nous sommes encore en janvier, aussi, promettez-moi d’y penser la prochaine fois que vous souhaiterez « Bonne année, Bonne santé »
A vous, je vous dis merci car je n’ai pu remercier ceux, qui, goutte à goutte m’ont donné un peu de ce trésor de vie qui coule maintenant dans mes veines.

Martine Meurice

Les moyens de communication sont nombreux de nos jours, vous connaissez tellement de gens, je vous autorise et même souhaite que vous racontiez mon histoire si vous pensez qu’elle peut mobiliser d’autres personnes à faire des dons. Nous avons tellement besoin de vous.
Nous vous remercions"

> Donner son sang: le site de l'EFS

jeudi 21 février 2008

TV Show at its best

With a few months left before the election of the next president of the USA, the Democrat candidates are fighting more than ever to win the primaries of their party. The young candidate from an ethnic minority is every day less the underdog of this race. The media write and talk about him helping to grow his credibility. The strategies of both camps are smart and complex and it’s a pleasure to watch it from the inside.

My VIP clearance gets me a ticket in all the trips an stops of the candidate during this campaign. I’m in every room where an important decision is taken. I attend every meeting. During the last few weeks I really got to know this candidate better and I now hope to see him elected because I like his program (especially the education part of it), I like his natural authority, I share his principles and values. If I was a voting American, without a doubt, I’d want Matt Santos for president!

The situation I’ve just described and which very closely look like today’s US presidential campaign took place 2 years ago during the seventh and last season of “The West Wing”. After watching this show in a condensed 2 years, I only have ten episodes or so left before watching the very last episode of what has already become my favourite TV show. After every 40 minutes episode I’m watching I’m feeling depressed because I know I’m now one episode closer to the end of what TV has broadcast best.

When you’re competing with shows like Prison Break, 24, Desperate Housewives, The Shield or Lost (that I all intensively watch), you don’t become number one without a good reason. What puts this particular show on top of the list is a perfect combination of witty and quick minded humor, outstanding scripts, talented cast, amazing acting and exceptional characters associated to the intriguing world of politics, all of this brought inside of the White House. Add to this that the topics discussed in this show are all up to date topics and you get the best possible insight you could dream of the political world. And if you’re only watching to have a good laugh, you’ll like it just as much.